Le chirurgien aux mains nues

 

Agpaoa (Tony). De tous les chirurgiens aux mains nues, le guérisseur  philippin Tony Agpaoa né en 1939 est certainement le plus célèbre. Jusqu’en 1975, il acceptait volontiers que des médecins occidentaux, des reporters et des producteurs de télévision l’observent et le filment  en pleine action. C’est sur une table très ordinaire que Tony Agpaoa va œuvrer, Moise son père, lui sert d’aide, sur la table il étale une couverture brune du genre le plus courant, et recouvre le tout d’une alése en plastique. Après avoir conversé avec un jeune Australien, puis avec une japonaise, il se tourne maintenant vers une jeune Américaine, qui déclare être venue de sa lointaine Californie pour se faire soigner d’un cancer du sein. La trentaine brune, mais dans un état physique qui transparaît sous son maquillage. Les médecins à son propos sont formels : elle n’a quelque chance d’être sauvée que si elle accepte  qu’on pratique sur elle l’ablation du sein gauche. Or elle refuse absolument cette opération. C’est par elle que Tony Agpaoa décide de commencer la séance. La jeune femme (Margaret) gagne la table d’opération. Elle s’y allonge d’elle-même et découvre, le côté gauche de son sein on distingue, des nodosités grosses comme des œufs de pigeon. Agpaoa improvise une courte prière par laquelle il demande à Dieu de l’assister et de lui permettre de réussir l’opération. Le (chirurgien) « psi » très calmement commence l’opération il promène  sa main droite au-dessus du sein sans la toucher, ensuite tout se passe très vite. Le (chirurgien) prend un tampon d’ouate que lui tend son père. Il le trempe dans une soucoupe remplie d’un liquide qui semble-t-il est de l’eau. Margaret est manifestement lucide, elle répond à son mari qu’elle ne souffre pas. Le (chirurgien) vient de poser le tampon d’ouate sur l’estomac de la patiente qu’il maintient de sa main gauche, tandis que sa main droite masse la paroi abdominale jusqu'à ce qu’apparaisse, sous les doigts un liquide vermeil. La main droite, semble alors s’enfoncer très profondément dans le ventre de Margaret, juste au-dessus du nombril. Soudain, Agpaoa en retire un lambeau ensanglanté qui à toutes les apparences de l’ouate, et qu’il jette dans la corbeille que son père lui a apporté. Après quoi il se remet à fouiller dans la « plaie »  opératoire dont les abords se recouvrent de sang coagulé ! Il y fouille puis sa main s’immobilise il retire délicatement…. Et voilà ! Agpaoa tient maintenant dans la main un petit morceau de tissus cellulaire de la grosseur d’une prune. Il dépose l’objet  brun-rouge dans une assiette pour le présenter à la malade. Tout de suite après il nettoie le ventre. Etonnement le ventre est lisse sans la moindre trace d’incision. Tony Agpaoa aide la malade à se relever en lui disant. Je vous ai ôté une métastase, désormais vos jours ne sont plus en danger. Les nodosités partiront d’elles-mêmes dans quelques semaines. Sinon revenez me voir.

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 06/07/2008

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